LES 3 GÉNÉRATIONS DE BLOCKCHAINS #Bitcoin #Ethereum #Cardano

LES 3 GÉNÉRATIONS DE BLOCKCHAINS #Bitcoin #Ethereum #Cardano


Bonjour tout le monde ! Cette année passée, on a vu émerger un terme dans le monde de la cryptomonnaie qui est “génération”
vous savez première génération, deuxième génération, troisième génération, ou même
on parle de Blockchain 1.0 2.0 et 3.0. On va voir dans cette vidéo là on va
essayer d’étudier si ça fait sens ces termes là, et on va voir que ça ramène à
un problème qui s’appelle le “trilemme” dans la Blockchain en fait le trilemme de la
Blockchain, qui a été soulevé par un des fondateurs d’une cryptomonnaie très connue qui est Ethereum et on va voir que les choses ne sont pas aussi
simples. Cette vidéo elle s’adresse aux investisseurs long et court terme mais
également évidemment aux personnes qui s’intéressent aux cryptomonnaies.
Allez c’est parti ! Pour bien commencer on va faire un petit
historique sur les différentes générations qu’il y a eu dans la cryptomonnaie, puis ensuite je vais soulever le problème des fameux trilemmes dans la blockchain. Qui est un problème vraiment intéressant vous verrez pourquoi. La première génération c’est le moment où la boîte de pandore a
été ouverte, le moment où Bitcoin a été annoncé puis créé, donc c’est en 2009
qu’il a été annoncé et le réseau a été mis en place en 2009 également mais il a
surtout été utilisé en 2010, c’est le moment où la cryptomonnaie a vraiment
démarré avec Bitcoin. Donc à ce moment là, l’objectif concrètement était de faire
un système de cash électronique dans un système décentralisé et sans partie
“tierce,” donc dans un réseau sans confiance. C’était concrètement l’objectif
évidemment on le sait tous Bitcoin y est parvenu alors est-ce que l’on peut
discuter est ce que c’est vraiment un cash électronique parce qu’on peut pas
faire par exemple de micro-paiements mais ce qui est sûr c’est qu’on peut échanger
de la valeur. Mais on a relevé quelques problèmes et déjà ce premier problème
qu’il est difficile de réaliser des micro paiements mais également le
problème de croissance de réseau c’est à dire que plus il ya d’utilisateurs dans
Bitcoin plus le réseau va être congestionné et donc plus le réseau
sera lent, plus les paiements seront lents. C’est à dire qu’on utilise un
terme anglais en fait c’est un anglicisme
on appelle ça la “scalabilité” donc on dit que le réseau n’est pas “scalable”, c’est à
dire qu’il ne peut pas grandir en fonction du nombre d’utilisateurs.
Bon, c’est clairement bloquant pour que Bitcoin devienne une monnaie
largement utilisée par tout le monde. Mais en parallèle, en 2010
on discutait également de l’existence des contrats intelligents, qu’il serait
possible d’intégrer avec Bitcoin alors les contrats intelligents, ce sont, donc
c’est un terme qui a été inventé par Nick Szabo, et le principe du contrat
intelligent c’est de faire des contrats automatisés. Normalement un contrat
nécessite plusieurs parties par exemple si je signe un contrat avec un
notaire, je dois collaborer avec un notaire. Eh
bien le principe du contrat intelligent c’est de définir des fonctions avec des
événements et de se dire le contrat est rempli lorsqu’il y a tel événement, donc
c’est complètement un programme et ça s’exécute automatiquement, il n’y a pas
besoin de collaborer avec un notaire ou quoi que
ce soit pour qu’il soit exécuté. Ça c’est les contrats intelligents et on
peut le faire sur Bitcoin mais Bitcoin est très limité, ça nous amène à la
seconde génération de la Bockchain. Cette seconde génération dans la blockchain puise son origine de la sortie d’Ethereum. qui a été sortie en 2015 et qui a été
créée, qui a été inventée par un dénommé Vitalik Buterin, alors là c’est
important puisque comme je vous ai dit on va parler du trilemme dans la blockchain et ce fameux trilemme a été édifié a été défini par Vitalik Buterin justement. Qu’est ce qui a amené Vitalik à créer Ethereum à proposer Ethereum, eh
bien c’est simplement ce fait que Bitcoin ne peut pas réellement faire de
contrats intelligents, eh bien Vitalik s’est focalisé sur une cryptomonnaie capable
de gérer des contrats intelligents et il y est parvenu, Ethereum est
fonctionnel, la plupart des ICO où vous
investissez, quand on dit que c’est sur des contrats ERC-20, ce sont des contrats
intelligents sur Ethereum, ERC-20 c’est un standard d’Ethereum donc ça
fonctionne très bien, on peut faire des contrats intelligents sur Ethereum. Mais il y a encore un mais puisqu’ Ethereum a également des problèmes et
là on peut refaire un peu son historique, Ethereum a vécu déjà une attaque qui
s’appelle “the DAO attack”, donc c’était une attaque sur un contrat
intelligent “The DAO” qui est un projet qu’a levé énormément de fonds. Alors
pour ce projet là en particulier lorsqu’il a levé des fonds il y a eu
beaucoup d’Ethers dans le contrat, en fait c’est ce qui correspondait aux
fonds investis dans ce projet là, “The DAO” et ce contrat a été attaqué
d’une certaine manière ce qui a provoqué un blocage de fonds, ça a bloqué
3 600 000 Ethers, donc les Ethers ce sont les jetons d’Ethereum, ce
qui représentait à ce moment là une dizaine de pourcents des jetons totaux
dans le réseau Ethereum, donc c’était énormément de jetons bloqués juste à
cause d’un contrat intelligent qui a été hacké. À savoir que des contrats
intelligents, tout le monde peut en créer, et là on s’est dit “il y a un problème”, il
faut faire quelque chose pour gérer ces situations bloquantes. Il y a également un
autre problème qui est un problème qui ressemble aux problèmes qu’on a
vu sur Bitcoin avec la fameuse congestion du réseau de Bitcoin qui a
provoquée une lenteur du réseau. Eh ben c’est pareil pour Ethereum,
il y a également une congestion, on l’a vu grâce Cryptokitties, en fait qui
était une application donc décentralisée qui permet de faire, c’est un peu curieux
d’ailleurs pour un programme, mais qui permet de faire s’entrecroiser des
chats pour faire des chats dits “bâtards” en fait des races un peu
“bâtardes”, pour les revendre dans des marchés ensuite.
Donc moi j’ai un chat ovni couleur verte, verte fluo j’en sais rien je le revends
2 000 Ethers parce qu’il est super rare voilà ça marchait comme ça. Et donc
énormément de monde se sont pris au jeu, parce que bon, Cryptokitties c’était
bien fait, il y avait des jolies images alors c’était cool du coup beaucoup de
monde se sont amusés à échanger leurs chats et ça a complètement congestionné
le réseau. Cryptokitties à lui seul prenait 20 % des ressources totales
disponibles dans le réseau d’Ethereum ce qui est absolument énorme.
Une seule application prendre 20 % du réseau faut s’imaginer le truc ça veut
dire que au total on pourrait lancer cinq applications qui prendraient 20 % de
parts dans le réseau bah c’est irréalisable puisque le but
d’Ethereum, c’est d’être ouvert à tout le monde donc sur des milliards de gens qui
seraient capables de faire des contrats sur Ethereum, si chacun prend 20 %
ça va bloquer à un moment ou un autre et en plus donc ça ça a congestionné le
réseau et ça a provoqué une augmentation des frais de transaction, parce qu’un
contrat pour être utilisé on réalise des transactions entre nous
utilisateur et le contrat intelligent, eh bien la taxe était
énormément élevée à cause de la congestion, tout ça c’est mécanique en
fait c’est pas vraiment impliqué par le code c’est surtout impliqué par les
acteurs qui gèrent le réseau les fameux mineurs, ceux qui entretiennent le réseau
puisque ces mineurs ils sont payés, pour entretenir le réseau et donc plus
le réseau est congestionné plus ces mineurs vont dire bon bah là les gars
il faut une taxe élevée si vous voulez qu’on fasse passer votre transaction en
priorité. Et ça c’est un problème qui est sur Ethereum donc pour les contrats
intelligents mais également sur Bitcoin. Donc 1ère 2ème génération ils ont ces
problèmes. Et enfin l’armada troisième génération de la Blockchain qui
solutionne absolument tout et c’est pas vrai, non ça solutionne absolument pas
tout ça a une approche intéressante, une approche nouvelle, mais à cause de ce trilemme, on va y venir juste après, eh
bien ça solutionne pas tout du tout. Et donc parmi cette troisième génération de
la cryptomonnaie, on peut citer par exemple EOS, on peut citer NEO
alors ouais ça peut être étonnant mais NEO est beaucoup plus proche de la
troisième génération que de la deuxième parce que souvent on compare NEO a Ethereum et du coup on croit que NEO fait la même chose qu’Ethereum et en fait NEO est tellement différent qu’il fait plutôt partie de la 3e génération on
peut citer Cardano on peut citer IOTA, par exemple. IOTA qui n’est pas une
Blockchain, qui a un fonctionnement complètement différent mais qui fait
aussi partie de cette troisième génération.
L’objectif de la troisième génération, c’est de corriger ce problème de ce que
j’avais appelé la “scalabilité” donc la capacité d’un réseau décentralisé à
gérer énormément de demandes. Donc ça c’est un objectif de la
troisième génération et également un système donc là c’est ce qu’on appelle
la “gouvernance”, un système qui permet de gérer des situations bloquantes comme par exemple la fameuse “The DAO attack” sur Ethereum, donc la troisième génération
cherche à faire un système qui permet de débloquer ces situations là dans une
forme de démocratie, toujours dans un principe décentralisée où chaque
personne a son mot à dire. C’est un peu vraiment l’objectif de la Blockchain et c’est pour ça que c’est une innovation, que certaines personnes
appellent révolutionnaire mais c’est surtout pour ça que c’est une innovation
intéressante du moins. Et tout ça ça pose un problème mais ça ça vient un peu de
l’obscurité dans l’information mais c’est normal c’est parce que les projets
comme Cardano etc ils veulent trouver des investisseurs et
pour trouver des investisseurs il faut les rassurer, mais clairement tout ça là
tout ce que j’ai dit que la troisième génération tente de solutionner, ça se
paye. Il y a un prix pour ça et ce prix là il
est stipulé on peut dire ça stipulé par le trilemme,
le fameux trilemme dans la Blockchain et c’est ce qu’on va voir maintenant. Qui
dit trilemme, dit trois choses. Alors ces trois choses ce sont des
objectifs que doit accomplir ce qu’on pourrait appeler une bonne Blockchain.
Alors la première chose c’est la décentralisation, la décentralisation
concrètement c’est le nombre d’acteurs dans un réseau, donc il faut que
n’importe quelle personne puisse être capable de participer au réseau pour le
faire fonctionner. Ensuite il y a la “scalabilité”, donc la “scalabilité”,
c’est la capacité d’un réseau à pouvoir gérer une quantité de demandes en fait,
et la sécurité. La sécurité c’est la capacité d’un
réseau à pouvoir sécuriser les données, sécuriser les transactions au sein du
réseau. Ce trilemme a été défini par Vitalik
Buterin dans un document qui parle du “Sharding”, le “Sharding” qui sera une
surcouche sur Ethereum, je vais l’évoquer rapidement après, puisque c’est
intéressant pour parler du trilemme, mais pour bien comprendre plutôt que de théoriser le trilemme, surtout qu’il n’a pas été tellement théorisé par Vitalik,
c’est juste qu’il fait sens et qu’il est très pertinent son trilemme et que à
mon avis tout le monde fait consensus pour dire que oui il y a effectivement un
trilemme dans la blockchain, donc un trilemme en fait ça veut dire juste que
il y a trois éléments et qu’on ne peut pas obtenir tous les éléments dans leur
entièreté en fait donc ce trilemme impose de faire un choix entre une capacité du
réseau et puis du coup de faire l’impasse sur deux autres capacités ou
du moins pas entièrement. Voilà c’est ça le trilemme et juste pour le
comprendre et ben on va essayer de l’appliquer aux différentes cryptomonnaies. Pour faire simple on va prendre les différentes générations.
Alors on va prendre la première génération et on va commencer par
Bitcoin alors donc je le répète le trilemme c’est , décentralisation, “scalabilité”, sécurité. Le réseau de Bitcoin donc la c’est jugé complètement au nez, ça n’a pas
des calculs mathématiques ou quoi c’est complètement jugé au nez. La
décentralisation côté Bitcoin eh bien elle est très moyenne en fait, parce que pour participer au réseau de Bitcoin il faut être soit un noeud complet, un noeud
complet c’est à dire qu’il faut télécharger la Blockchain, télécharger
130 giga de Blockchain environ donc avoir le temps de le télécharger, le
stocker sur son pc et de laisser un pc allumé, puisqu’un noeud complet doit être
allumé. Donc c’est pas forcément facilement
accessible ou alors faut être un mineur, c’est encore pire pour être un mineur et
être rentable en étant un mineur il faut avoir pas mal de ressources c’est de
l’investissement pur et dur concrètement et donc la décentralisation
de Bitcoin elle est assez moyenne. Ensuite la “scalabilité” bah là c’est pareil.
Alors on peut le mettre à zéro puisque Bitcoin est pas scalable du tout.
Concrètement il est pas scalable du tout il peut gérer 7 transactions par seconde ça
ne peut pas dépasser naturellement cette limite. Alors clairement “scalabilité” on
est proche de zéro pour Bitcoin. En revanche la sécurité de Bitcoin elle est
énorme, pour hacker bitcoin en fait étant donné que c’est sur une preuve de travail, il faut dépasser une puissance de calcul, une certaine puissance de calcul et elle est
vraiment énorme parce qu’il y a énormément de mineurs sur Bitcoin
et donc la puissance de calcul a dépasser elle est relativement impossible à
dépasser pour le commun des mortels. Seconde génération on a Ethereum, eh ben
en fait Ethereum, c’est à peu près comme Bitcoin, Ethereum est sur une preuve de travail c’est un peu le même problème c’est que pour miner sur Ethereum il faut avoir
une certaine quantité de ressources donc c’est aussi de l’investissement, et pour
être un noeud complet sur Ethereum, c’est également compliqué donc Ethereum pour
la décentralisation on est proche de Bitcoin, pour la sécurité encore une fois
on est également proche de Bitcoin et pour la “scalabilité” d’Ethereum c’est la
même chose que Bitcoin en fait il y a ce problème de congestion que Ethereum
ne peut pas gérer en fait Ethereum peut gérer à peu près 20 transactions par
seconde mais c’est la même chose que Bitcoin il ne peut pas aller au delà. Et 20
transactions par seconde c’est très limité donc ça veut dire que
la première et la seconde génération par rapport à ce trilemme, ils sont au même niveau. Bon là la vraie différence au final, c’est que la seconde
génération propose un système de contrat intelligent fonctionnel qu’on
ne retrouve pas vraiment sur Bitcoin et sur les autres cryptomonnaies de première
génération. Et enfin la troisième génération qui est beaucoup plus dure à
étudier puisqu’elles ne sont pas majoritairement utilisées, aucune d’entre
elles n’est fortement utilisée donc c’est très dur à étudier. Mais je vais prendre
par exemple EOS, qu’a fait un peu de bruit récemment, qu’à lancer son Mainnet
mais il y a eu quelques problèmes dans le réseau. Alors EOS, pour la
décentralisation alors sur le papier on pourrait se dire que EOS est bien
décentralisé, puisqu’il est basé sur ce qui s’appelle un DPOS, un consensus
donc un algorithme de consensus qui est la preuve d’enjeu par délégation c’est
à dire que tout le monde peut voter pour un délégué et ce délégué va
entretenir le réseau. Sauf qu’il y a 21 délégués au total dans
le réseau. 21 c’est très peu ça fait que tout le monde peut voter mais y a que 21
délégués donc on est a décentralisation qui tourne vers le zéro
en fait qui est peut-être moins bien que Bitcoin ou que d’autres cryptomonnaies de la première génération et de la seconde génération.
Ensuite pour la “scalabilité” d’EOS elle est complètement énorme là on pousse la gâchette au maximum “scalabilité “c’est énorme EOS peut vraiment évoluer énormément. Allez voir la vidéo où je compare EOS a
Ethereum, où j’explique en fait comment fonctionnent EOS pour bien
comprendre pourquoi c’est énormément “scalable” et ensuite la sécurité d’EOS eh
bien là c’est délicat faudrait voir comment se
comporte le réseau mais à mon avis à cause du fait qu’il y à que 21
producteurs de blocs donc 21 acteurs dans le réseau, si quelqu’un implique de
l’ingénierie sociale, ingénierie sociale c’est le fait d’influencer des personnes
enfin une personne ou un groupe de personnes sur 21 personnes c’est
relativement possible en fait 21 personnes c’est peu du coup en réalité
ce réseau il me semble hackable par ce principe. Donc sécurité moi je le
mettrais pas au max je mettrais seulement un tiers. Voilà encore une fois c’est
jugé complètement au nez. Et donc ça permet de montrer que le trilemme
il est existant, en réalité là j’ai pris des exemples mais on peut l’appliquer à
toutes les cryptomonnaies, il y en a aucune qui solutionne vraiment l’entièreté
de ce trilemme, sinon ça serait plus un trilemme en fait hein sinon ça serait
juste des propriétés mais là bas il y a effectivement un trilemme, et là je vois
venir des pros IOTA par exemple parce qu’ IOTA est une cryptomonnaie encore bien
différente de toutes les autres que de Cardano par exemple ou de EOS eh bien
IOTA c’est pareil c’est très délicat. On peut voir que en ce moment le nombre
de transactions non confirmées côté IOTA, il y en a énormément je montrerai
une image assez marrante qui montre en graphique en fait les transactions non
confirmées sur un iOTA. Il y en a vraiment énormément qui ressemblent du
coup à une congestion du réseau d’IOTA. Ça fait que IOTA n’est peut-être pas
autant “scalable” que l’on pourrait le croire, et donc voilà il y a des limites pour tout les cryptomonnaies et ça montre en
fait qu’il ne faut pas être ultra enthousiaste faut pas mettre d’émotion
lorsqu’on parle d’un projet, évidemment ceux qui vendent le projet ils vont le
mettre en avant ils vont dire ça solutionne si ça solutionne ça, mais dans la réalité on le voit chaque fois on le voit tous les jours surtout avec les
nouvelles cryptomonnaies c’est beaucoup plus délicat et bas il y a toujours des
surprises pas cool. Faut se méfier du terme de
génération, c’est pas parce que on parle de nouvelle
génération que l’ancienne génération devient obsolète pour le cas de la
cryptomonnaie c’est presque un cas de “novlangue” cette histoire de
générations en réalité c’est juste des nouvelles cryptomonnaies qui tentent de
solutionner des choses que d’anciennes cryptomonnaies ont. Sauf que cette tentation en fait de de supprimer fin de corriger, des problèmes supprime des qualités que
d’anciennes cryptomonnaies ont, par exemple Bitcoin a la qualité d’être
hyper sécurisé pour un truc qui est sensé
être sans confiance la sécurité à mon avis c’est l’un des points les plus
importants en fait et du coup c’est pour ça que moi j’ai
tendance à juger Bitcoin comme bien plus pertinent que bien d’autres
cryptomonnaies. Ainsi s’achève cette vidéo, j’espère que ça vous a apporté des
informations qui vous semblent pertinentes qui vous permet de mieux
comprendre l’écosystème de la crypto monnaie car concrètement tout ça là ça
parle de l’écosystème de la crypto monnaie d’un point de vue plutôt
technique sur vraiment ça parle de la technologie mais je le répète
lorsque vous investissez moi je vous conseille vraiment de prendre la proche
de Warren Buffett qui est de bien connaître les choses sur lesquelles vous
investissez même si le mec est vieux réellement ce propos là à mon avis c’est
la meilleure des approches qu’on puisse avoir lorsqu’on parle d’investissement allez
je vais vous laisser merci d’avoir regardé et je vous dis à bientôt !

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About the Author: Maximilian Kuhn

20 Comments

  1. EOS est la blockchain de 3ème génération qui, pour le moment, a délivré le produit le plus abouti. Il est donc pertinent de l'avoir préféré pour l'étude à NEO (v3.0 à venir, décentralisation lente, qui débute tout juste et n'atteindra pas celle d'EOS avant un très long moment…), à Cardano (décentralisation et consensus encore non implémentés), à IOTA (qui n'est pas une blockchain et dont la technologie aujourd'hui n'apporte rien de plus que les blockchains de première génération : tps faible, absence de smart contracts, sécurité douteuse). Toutefois, je vais défendre ma crypto préférée : Cardano, dont l'efficacité restera à prouver lorsque le produit sera totalement opérationnel. Au niveau de la scalabilité, on aura l'équivalent du dPOS d'EOS avec Ouroboros, ainsi que les sidechains (blockchains parallèles pour l'exécution de dApps gourmandes) combinées à la séparation entre les couches de paiement et applicative. On peut difficilement imaginer mieux ! Côté décentralisation, on attend un nombre de pools de staking variant entre 100 et 1000, avec des incitations envers les holders à participer à la gouvernance du réseau (redistribution des frais et des ADA minés via le staking : taux à 5%). Là encore, on ne fait pas mieux dans le domaine. Et côté sécurité, et bien tout repose sur Ouroboros, encore non implémenté, mais qui a fait l'objet d'un papier scientifique, accepté par des experts mondiaux de la cryptographie (eurocrypt 2018), ce dont aucune crypto proof of stake ne peut se targuer. Cardano sera-t-il le projet qui éclipsera ce trilemme des blockchains ? En tout cas, il me semble être le mieux partit pour !

  2. Pensez vous que IOTA présente des forme de congestion du au fait qu'il n'est pas suffisamment employé vu qu il a besoin de transaction pour résoudre les précédentes ?
    Merci pour cette video très instructive.

  3. Bien préparé , c est clair , simple a comprendre , bravo !
    chaque génération apporte une solution , à voir dans la prochaine génération ou dans les prochains réajustements !

  4. Salut Jonathan !!
    Encore un grand merci pour toutes ces précisions et surtout pour votre travail en amont, tjs de top qualité.
    Pleins de pouces d'encouragements pour vous récompenser et vous motiver à continuer. 👍👍👍

  5. Merci pour la vidéo. Ceci dit, j'ai 2 questions. 1) Et nano (raiblock) alors? 2) pourquoi dis-tu que Neo et plus une Blockchain de 3e génération qu'il ne ressemble à etherium (je pensais que c'était la version chinoise d'etherium) ?

  6. Merci pour cette vidéo et concernant le DPoS d'EOS cet article medium pourrait t'intéresser comme tu parlais de sécurité… https://blog.goodaudience.com/the-eos-elephant-in-the-room-35fb9bd1e94

  7. Très bonne vidéo qui vulgarise des concepts clés de la décentralisation et de la sécurité dans cette dernière.
    J’aimerais par contre qu’on arrête de parler d’IOTA comme une blockchain, car eux-mêmes disent qu’ils n’en sont pas une !

    Très bon sujet dans tous les cas, mais je pense que chez Genki on a une approche qui permettra de résoudre ce « trilemme » qui, à mon avis, n’est pas un axiome à prendre au pied de la lettre car solvable avec la bonne approche.

  8. Dommage que ta vidéo sur le trilemne des blockchains a disparu…pas moyen de remettre la main dessus 🙁

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